Objet : Article A refugee's tale paru dans le National Post, 29 juillet 2009
L’avocat George Kubes est cité dans l’édition d’hier du National Post de la façon suivante : [traduction] « La Commission de l’immigration et du statut de réfugié [du Canada] a conclu que l’incapacité d’une personne à subvenir à ses besoins équivaut à de la persécution. »
L’incapacité de subvenir à ses besoins suffit très rarement en droit pour fonder une demande d’asile. La preuve doit établir que des gestes discriminatoires posés équivalent à de la persécution, laquelle est susceptible d’empêcher une personne de gagner sa vie. Le fait d’avoir de la difficulté à trouver un emploi ne suffit pas à fonder une demande d’asile.
La Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada statuera sur la demande d’asile à laquelle M. Kubes fait référence, comme c’est le cas pour toutes les demandes d’asile, en fonction de son bien-fondé et conformément à la loi.
Sylvia Cox-Duquette
Avocate générale principale
Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada